Prenons par exemple...aller les études, auquelles on va affecter l'inconnu e. Considérons que sur une échelle coéfficienté de 0 à 5 [0 c'est inexistant, 5 c'est important] vous mettiez les études à 4.
Alors, ça nous donnerai 4e. Bon, mais imaginons que vous arrétiez vos études! Ah dans ce cas-là autant mettre [1]e ([1] se lit modulo1 et signifie que la valeur est variable) ou affectons une autre inconnu au coéfficient, x. Donc ça serait xe.
Ensuite, prenons...aller les amours. On lui attribue l'inconnu a. Bon quel coéfficient mettre? 5...Et si vous voulez rester célib toute votre vie? Ah oui là vous lui attribuez 0. Déjà on n'est pas d'accord sur les coéfficients...Mettons qu'on va faire comme précédemment, et qu'on place y comme coéfficient, car on peut pas décider le coéfficient comme ça...ça nous donnera ya.
Pour l'instant, l'équation se résume à ça...
xe+ya=vie...
e <=> a. C'est-à-dire que e et a peuvent intéragir entre eux, s'influencer ou bien ne rien faire entre eux...Et encore, x et y dépendent des personnes et des moments...Et encore j'ai oublié d'autres variables [naissance, enfance, mort, connaissance...ça pourrait se décliner en une infinité et les coéfficients seraient toujours variables...]
Vous imaginez toutes les inconnues quand même? Et les coéfficients! Qui peuvent varier aussi selon les personnes et le moment auquel on écrit notre équation de la vie...
Le truc le plus simple, c'est de pas développer vie en une équation, c'est de la prendre telle qu'elle est...
Mr Legoy j'espère que ça vous plaît cette dédicace !