6 longues semaines!

Eh oui, mes ami(e)s, connaissances, et autres cons½urs, je vous quitte...pour 6 semaines! Oui, c'est bien long, je m'en vais retrouver ma famille de Bretagne, décompresser un peu, et me préparer à l'année prochaine! C'est pas forcément l'idéal 6 semaines, ça risque d'être un poil long sans mes ami(e)s, même si je serais avec mes cousins...Je repasserais entre deux sûrement, vous poster un truc que j'ai écris (réflexion, ou poème, ou un truc dans le genre...), ou ce que je deviens...D'ici là, si ça vous dit, vous avez [a]http://118-218-le-clip.skyrock.com pour voir le clip que Maxime, Damien, Hélène, quelques figurants et moi avons tourné dans le Havre! Y a aussi: [a]http://bizarrgirl.tchatcheblog.com si vraiment vous êtes en manque de philosophie, et d'un regard poétique sur la vie! Un peu de [a]http://peterhive.skyrock.com, remarque acide, mais efficace! [a]http://new--leaving.skyrock.com/ pour le blog d'une fétarde! [a]http://ladiablesse7608.skyrock.com/, le blog d'une amie qui n'a de particulier que le fait que ce soit un blog simple, sans prise de tête, avec une auteur qui a su rester simple, et c'est vraiment bien! ;) [a]http://troisiemegenre.skyrock.com/ le blog à l'italienne! Héhé! Enfin bref, la liste est encore longue, mais bon, vous aurez de quoi faire je pense, alors à la prochaine et bonnes vacances à tous!
6 longues semaines!
# Posté le samedi 05 juillet 2008 14:47

Semaine n°1 des vacances "les confessions modernes"

Le 06/07 Début des vacances à Plouhinec.

Ça sert à rien, j'ai beau essayer de pas penser à elle, après ces quasi-deux semaines passés sans elle, mais j'y arrive pas. C'est comme marcher vers un obstacle tout en fermant les yeux, mais tout en sachant qu'il existe, même si on essaie de se prouver le contraire. C'est inutile de tenter de ne pas penser à elle, chaque seconde que j'essaie de ne pas y penser, ça revient: j'envoie cette image au loin, et ça me revient, un véritable boomerang! Ça fera bientôt deux ans, et dire que ce n'est pas fini, je croirais être soumis à une de ces tortures que les dieux mythologiques infligeaient à leurs victimes: être devant elle sans pour autant pouvoir lui dire que ce soit. Non pas que je n'ai jamais rien dit, je lui ai déjà « dit » à travers un poème, mais ce fut sans grande utilité, elle m'a dit non. Non définitif? Tout au fond de moi, je l'espère, je l'espère comme si c'était mon dernier espoir de rester en vie, je l'espère tout simplement comme si c'était un espoir pour l'humanité, pour mon humanité propre, pou ma survie. Je l'aime, je l'aime, et je suis condamné à ne rien lui dire tant qu'elle ne dira pas ces quelques mots, qu'elle ne montrera ces quelques gestes, ces quelques faits qui me montreront son inclinaison envers moi. Aurais-je encore la folie d'espérer après pourtant un an passé pas loin d'elle, mais pourtant très distant? Y a que les fous qui ne changent pas d'avis, je suis fou, et je l'admet, fou d'elle absolument!
Et pourtant, rien ne semblait indiquer cela à notre rencontre, elle était très discrète, elle l'est toujours d'ailleurs. Mais je crois que c'est en apprenant à la connaître, comme la dit Mathilde, que cette amour est né: un peu comme une invention en fait, c'est le fruit de longs moments de connaissances à propos de notre sujet d'invention. Je n'ai pas eu le coup de foudre pour elle, mais pour autant, c'est aussi, voir plus intense que tous les coups de foudre que j'ai pu avoir au cours de ma courte vie. J'ai beau avoir eu une éducation quasi-romantique version contemporaine pour l'amour, vous savez, avec les petites fleurs, l'Amour Parfait (avec un P majuscule, puisqu'il semble unique) et coups de foudre se concrétisant sait-on comment, j'ai pu observé que l'amour à coup de foudre était quelque chose qui avait du mal à tenir. Peut-être que cela marquerait le tournant dans ma vision de la vie amoureuse, je ne sais pas, je suis en plein doute...Adieu les idéaux de relation à la Flaubert?
Oh, quelques fois, j'aimerai avoir la foi, pour ne serait-ce que trouver une autre voie, pour occuper mes pensées, mais ma religion est la vie, et l'amour mon prophète, c'est pas la foi qu'ont les chrétiens, les musulmans, les hindouistes...
Sauf que ma vie est conditionnée en grande partie par ce que je ressens, je ne suis pas quelqu'un sans sentiment, mais qui se dirige au ressentiment, à ce que mon envie et ma curiosité veulent m'amener. Et l'amour est pour moi un vecteur directeur important dans ma vie...
Enfin bref l'épisode de docteur House que je regardais s'est fini, je crois que je vais éteindre là, pour ne pas laisser croire que je suis fou, enfin fou d'elle...
Et puis tient, je m'en met un autre. J'ai du mal à y croire, je l'aime, depuis bientôt deux ans...J'apparais presque comme un désespéré, mais pour autant ça me rend un peu heureux. Si je devais jouer un personnage dans une pièce romantique, je jouerais le rôle du personnage qui est heureux rien qu'en voyant sa bien-aimée...Je suis heureux en la voyant, c'est comme, enfin que dis-je, c'est mieux que de voir son film préféré en fait...Mais bon, ça ne va pas plus loin, enfin c'est comme le film, peu de mot adressé, du moins toute cette année...
Jusqu'à ce vendredi, jour de résultat du bac, le 4 juillet, où elle m'a adressé la parole spontanément, sans que je vienne à elle, et où on a un peu parlé...Mais elle avait ce ton, vous savez, ce ton chaleureux, innocent, très gentille, un ton qu'on prend que lorsqu'on apprécie la personne...Peut-être est-ce moi qui exagère la réalité, ou bien est-ce le début des mots que j'évoquais au début...Enfin bref, je vais arrêter là mon délire, et ma cure d'écriture! Il est 23h44, j'y pense toujours, et l'épisode de docteur House que je regarde est toujours aussi bon sur les autres...

07/07

Encore en train de regarder docteur House, toujours aussi bien, même si mariés, deux enfants me manque un poil. Enfin bref, aujourd'hui, étonnement, je n'ai presque pas penser à elle. Serait-ce parce que j'ai tout lâché hier soir à propos d'elle? J'ai pas tout lâché, j'aurai tellement à dire encore...Entre louange et poème...Enfin bref, ce qui me ferait doucement rigoler, mais qui m'embarrasserait aussi, ça serait qu'elle lise cela, elle me prendrait pour un fou. L'amour me donne des ailes, mais aussi une incroyable faculté à déblatérer des divagations sur ce que je ressens. Alors, si tu me lis, excuse moi de me confier comme ça, mais je dois faire sortir cela pour ne plus penser à toi quelques temps...J'ai l'impression de parler comme si penser à toi était du tabac, de la drogue...

08/07

En VO, House c'est classe quand même! Enfin bon, aujourd'hui, j'ai pu faire une expérience assez étrange: le rapport de la mort et du langage. Mon oncle est mort (paix à son âme...) il y a déjà trois semaine malheureusement, mais étonnement, elle en parlait au présent, comme s'il était encore là..Une expérience étrange quand même...

09/07

Ce soir, j'ai regardé Ratatouille, un régal pour les yeux qui a en plus eu la géniale idée de faire revivre en moi cette étincelle, d'un plaisir si intense, que cela faisait un petit moment que je ne l'avais vécu: imaginez donc, on aurait dit que j'étais un enfant devant un magasin de jouet, ça m'a bien décontracté! J'essaie de m'occuper tant que je peux, en tout cas, je suis en train de réviser certains de mes jugements: je ne pense plus que l'homme soit mauvais par nature: ce sont ces actions qui déterminent s'il est mauvais ou pas: veiller à sa propre conservation ne fait pas d'un homme quelqu'un de mauvais mais quelqu'un se rapprochant de sa nature, ce sont ceux dont les intentions, et les pensées, sont mauvaises qui rendent quelqu'un mauvais: mais pour qu'il soit dit mauvais: il faut qu'il fasse l'action de l'être, qu'il fasse l'action qu'il a imaginé, et qu'il a l'intention de faire. Là, cet homme sera mauvais: mais il est dorénavant difficile pour moi de dire si l'homme est mauvais par nature, ou si il est juste auto-conservateur, même si je penche plutôt pour le fait qu'à partir du moment où l'homme est assez intelligent pour avoir acquis la liberté morale dont parle Kant, il peut être considéré comme bon ou mauvais. Après faut voir, si justement, l'homme n'est pas trop crédule pour croire une chose mauvaise bonne et vice-versa, aveuglé par quelques autres: dans ce cas-là il croirait être libre moralement sans l'être. Il aurait la liberté métaphysique de penser ce qu'il veut, la liberté politique de faire ce qu'il veut, mai pas de liberté morale...
Pour elle, je crois maintenant que je ne vais pas laisser une seconde fois ma chance, si j'en ai une, je verrais bien lorsque je rentrerais si, avec tout ceux qui vont à Rouen, on ne pourrait pas se revoir pour voir comment on fera pour les voyages: et puis si je vois qu'il y a quelque chose qui la perturbe à mon égard, un quelconque signe de tendresse, je lui ferais part, sinon, je retiendrais mon affection pour elle, pour ne pas la froisser, on me dit souvent de laisser l'amour venir à moi, est-ce que ce sera quelque chose d'inattendue? Je l'espère bien! Moi qui adore les surprises...(peut-être la surprise viendra d'elle...ou de quelqu'un d'autre, inattendue...). Le futur m'excite, autant qui, en tant que homme, m'effraie. J'ai peur de ne pas m'y retrouver, même si l'on devient à chaque instant, qu'on n'est pas constamment. Mais il m'excite, il m'extasie, il me rend impatient, à chaque instant, on vit le futur qui finalement, n'est présent qu'un court instant avant d'être appelé passé. Pour autant, ça me fait toujours le même effet de savoir ce que je vais devenir, et ce qu'il sera de tout ce dont je vous parle.

10/07

J'ai toujours été un gamer (ndAurel: quelqu'un qui joue aux jeux vidéos), et je pense être passé par tous les stades du gamer: du casual (à mes débuts) à l'hardcore gamer (sûrement vers 11ans) puis maintenant je suis un gamer averti qui apprécie un bon jeu, qui sait vouloir les finir, et quelques fois dépasser le high score, un peu comme un défi personnel. Mais pour autant, je ne me considére pas comme quelqu'un faisant parti du cliché général que les personnes ont sur les joueurs de JV: des intoxiqués au pixel, avare de la moindre animation un tant soit peu classe, et avec un goût immodéré pour le level up. Et, à vrai dire, ce n'est pas le cas de tous les gamers: c'est le cas d'une très forte minorité d'entre nous, disons que, un peu comme toujours pour ce qui concerne quelque chose de nouveau: on prend les cas extrêmes et on les expose au reste de la population comme étant représentatif: ça me rappelle une citation de House: « vous allez voir la mer, vous prenez de l'eau dans une bouteille, dedans il n'y a pas de poisson, devons nous en conclure qu'il n'y a pas de poisson dans la mer? » ici c'est le contraire, on montre nos confrères parmi les plus hardcore pour nous représenter: mais il faut savoir qu'un tel isolement ne se fait pas sans raison, alors plutôt que de montrer le jeu vidéo du doigt comme étant la machine du diable, demandez vous pourquoi il existe des cas extrêmes comme ceux qu'on veut bien vous montrer! Ne serait-ce pas d'un mal-être envers la société dont ils souffrent? Ils ne sont pas des ratés, la plupart du temps, ils ont découvert le jeu vidéo comme moi, ou comme d'autres joueurs, soit à travers de la pub, ou bien chez un pote, puis c'est devenu leur passion, leur réconfort, face à un regard trop dur porté par la société: comme certains restent chez eux à lire des tonnes de bouquins, d'autres qui restent écouter de la musique, qui se matent des films et des DVD à longueur de journées, il s'agît d'un mal-être profond, mais comme le jeu vidéo est relativement nouveau, on n'en fait pas cas, préférant montrer le jeu vidéo, et ses adeptes, les joueurs (et plus généralement les amateurs), comme des fous, comme si on était différent, nous joueurs, différent de la société! Contrairement à ce que vous croyez, si vous nous voyez comme des fous, on a une vie sociale! On a des ami(e)s! Vous allez me dire « mais c'est dans le domaine du jeu vidéo que vous avez rencontrés ces ami(e)s! » Tout comme vous avez rencontré vos ami(e)s dans des domaines divers, comme par exemple au sport, à un club de lecture, ou que sais-je! « Ce n'est pas la même chose » crois-je entendre! Le romantisme, lorsqu'il a commencé à acquérir des lettres de noblesse, assez pour être joué dans un théâtre, a été vivement hué, critiqué et descendu, relégué au rang d'art d'inculte! Cette comparaison qui peut sembler osée ne l'est pas! Le jeu vidéo est un domaine qui regroupe plusieurs talents, au même titre que le cinéma! Des scénaristes (bon pas toujours) des musiciens, des programmeurs, des dessinateurs...Un jeu vidéo ne se confectionne pas à la légère, il faut une équipe de professionnel, bosseur!

11/07

Imaginer, c'est anticiper le futur (qu'il se passe ou pas) à partir des données que l'on possède, ou bien créer un autre monde dans nos pensées. J'imagine, oui, j'imagine car c'est pour moi l'un des plus beaux dons dont l'espère humaine a bénéficié avec la pensée et la rationalité: l'imagination est ce qui a permis à de nombreuses personnes d'accomplir ce qu'ils ont imaginés, soit artistiquement, soit le temps d'un rêve éveillé. Oui, je vous l'avoue, je me suis pris à imaginer la vie avec elle, ce qu'elle pourrait être si j'étais avec elle dans au moins les deux ans à venir, entre éloignement et plaisir de se retrouver: c'est pas facile d'y penser, de l'imaginer, d'une certaine tendresse à une certaine tristesse, l'aléa des sentiments fait que l'on risque de ne pas s'ennuyer dans cette relation à distance, mais ne pas s'ennuyer de cette manière, est-ce vraiment une manière de tromper l'ennuie?

12/07

Je me suis regardé à nouveau Sunshine aujourd'hui, je suis toujours aussi fan de Danny Boyle, quelle mise en scène incroyable...Un véritable bijou de science fiction quand même! Hier soir, l'objet de mes pensées (pour changer un peu d'elle en terme de nomination) les parcourait encore, et je pensais encore à un possible avenir, c'est vrai qu'elle veut faire la même chose que moi (professeur de mathématiques) donc on risque, enfin elle risque de devoir me supporter encore quelques années (je dirais 5ans encore si elle vise encore l'agrégation tout comme moi) si elle vise l'université. Enfin bref, encore à penser à elle, je devrais en écrire un bouquin tient! Il y a un truc sur lequel il faudrait que je me renseigne, c'est sur les gauchers, étant moi-même gaucher, j'ai remarqué plusieurs chose sur notre type (j'ai l'impression d'en parler comme si on était une race à part! * rire *
) comme par exemple qu'on ne comprenait pas pareil que les droitiers, que niveau habilité, nous ne sommes pas très manuel..Enfin c'est des remarques particulières, que je ne peux généraliser, mais j'ai envie d'en savoir plus sur ça, Léonard de Vinci était gaucher, et il doit y en avoir d'autres...La main gauche, la main du c½ur comme disait une prof de math que j'ai eu au collège. J'ai vu moins de prof de matière littéraire gaucher (l'une de mes profs d'anglais l'est) que de prof de matière scientifique (j'ai vu un prof de physique chimie, un prof de math...), cela afficherait-il une prédisposition aux gauchers à la science plutôt qu'à la littérature? A l'abstrait plutôt qu'au concret? On verra bien! Ce soir y a Lost à la télé, c'est bien l'une des seules séries qui vaut le coup maintenant, avec Californication, Heroes, et mariés deux enfants! J'espère que la saison vaut le coup, après une saison 2 peu excitante, et une saison 3 du tonnerre. Californication, beaucoup disent qu'il s'agît d'une série de pervers, d'obsédés, tout ça à cause du libertinage dont fait preuve Hank, j'admets qu'il n'est pas très orthodoxe comme gars, mais il a une personnalité très intéressante, obsédé par son ex-femme, écrivain à la ramasse, partageant sa vie entre sexe, drogue et sa fille, l'unique personne, avec Charly, voulant bien lui donner une seconde chance pour sa vie, voilà la question, la touche reset n'existe pas dans la vie, car même redémarrer une nouvelle vie nécessite d'avoir compris les erreurs qu'on a pu faire de l'ancienne. Le reset est un redémarrage pour une quelconque raison, sans nécessairement avoir besoin de retenir ses erreurs...La seconde chance est à la portée de chacun, mais serait-elle accepté par les autres? Quand on veut recommencer une nouvelle vie, c'est un risque à prendre, certains nouveaux projets seront mieux acceptés que d'autres.
L'audace, c'est ce qui pousse à faire une nouvelle vie, mais pas que: être audacieux, c'est savoir prendre des risques, mais être audacieux et calculateur (pas dans le sens de manipuler les gens, mais de prévoir) c'est quelque chose qui est vraiment bien, parce que les calculateurs voient souvent le mauvais côté d'une action, et donc ne la font pas. A contrario, les audacieux ne la voient pas, et font l'action sans savoir la chance qu'ils auraient de réussir, réunir ces deux qualités devient donc quelque chose de bien dans notre société: être audacieux, c'est inventer, aller à contre-courant par rapport à la pensée.


13/07

Aujourd'hui, mon tee shirt sent le cappucino au chocolat, j'en ai un peu renversé sur moi (le bol m'a un peu glissé des mains), mais c'est pas le plus important: la voiture a eu un accident. Heureusement, pas de blessé, par contre l'arrière droit de la voiture est cabossé, donc à changer, enfin bref, une mésaventure de plus...Rouen s'approche également, j'y pense, bientôt, je rentre dans le domaine des études supérieures, et je vais passer deux années à bosser comme un dingue (du moins, je pense que ça risque d'être comme ça), avec un peu de vie sociale pendant les vacances: ma mère m'a dit que l'année prochaine, je devrais bosser pendant les vacances d'été: ça ne m'aurait pas déranger de bosser pour ces vacances, j'ai par contre eu un léger problème: pour bosser il faut souvent avoir 18ans pour pouvoir travailler, n'importe où que ce soit, et ces 18ans, je ne les ai pas avant...le 23 septembre! C'est bien dommage, enfin, d'un autre côté, je pourrais bosser pendant les petites vacances, si je n'ai pas trop à bosser! Enfin, bosser, bosser, c'est gagner de l'argent surtout, maître de notre monde, qui corrompt les morales...Mais à vrai dire, on a beau dire que c'est l'argent qui corrompt tout, que c'est les flingues qui tuent, mais qui tient l'argent dans ses mains? Qui tient le flingue au bout de son bras? L'homme. Il revient partout celui-là! Parasite, pollueur, destructeur, il a en plus inventer pleins d'autres trucs super sympa pour que les hommes se tapent dessus et se détruisent mutuellement: dans une société d'indigènes amazoniens, le mot « merci » (dans le sens de remercier) n'existe pas, car l'échange y est spontané, donc pas besoin de remercier quelqu'un pour un acte qu'il a fait envers autrui, je rêve d'une société comme cela, où il ne faudrait pas éduquer les enfants pour qu'ils aillent vers les autres, et pour que le mot « merci » devienne inutile, ainsi devrait être la société, où le respect et le partage seraient les maîtres-mots: mais voilà, ce ne sont que les élucubrations d'un être amoureux, rêveur, et un peu dingue sur les bords, et cela s'appellerait plutôt une utopie plus qu'autre chose. Amoureux, ça encore...ça dépasse tout je crois, transcendant tout, étant à l'origine des sentiments qui expriment une certaine inclinaison envers une personne, que ce soit amicale ou autre s'en rapprochant, finalement, l'amour, c'est deux choses à la fois, ce n'est pas un amour platonicien (d'ailleurs ce terme d'amour platonicien est une erreur, Platon n'a jamais désapprouvé le physique dans l'amour, mais il a dit qu'il fallait dépasser l'amour des beaux corps pour y accéder vraiment à l'amour réel, transcendant), mais c'est quelque chose de plus: pour vraiment aimer, il faut s'accorder à elle psychiquement: cela ne veut pas dire qu'il faut aimer tout ce qu'elle aime, mais que les pensées soient sur une telle longueur d'onde qu'on ne se sent pas menacé du point de vue psychique, c'est-à-dire telle qu'il n'y ait pas répression de nos idées, de nos goûts au service d'un autre (un des moyens de garder son identité). Il faut aussi s'accorder physiquement: là encore, il ne s'agît pas de s'habiller de la même manière que l'être aimé ou autre chose, mais il faut savoir pouvoir se donner d'abord en partie, puis petit à petit à l'autre physiquement, sans pour autant devenir esclave de l'autre: il faut garder son intégrité physique, tout en permettant quelques fois de partager un moment intime. Que ce soit un baiser, ou plus, tous ces moments sont importants, il faut les savourer telles qu'ils sont car ils sont uniques...Notre vie est un vivier d'expériences, qui n'ont pas la même importance, ni la même influence, ni les mêmes effets sur notre vie, certaines peuvent se révéler destructrice pour notre vision de la vie, d'autres renforceront au contraire notre vision positive de celle-ci...Y-a-t-il pour autant une nécessité de vivre ces expériences? Comme si...quelque chose nous poussait à les vivre? C'est une question métaphysique, et même si, quelques fois, on pourrait répondre que notre inconscient, pour ceux qui y croient, nous pousse à faire des choses qu'on n'aurait cru ne pas pouvoir faire, il n'est pas toujours la réponse...Je suis un grand timide, je dois l'avouer, mais pourtant, j'ai déjà fait des choses dont je m'étonne: pour exemple, je ne suis pas quelqu'un qui a tendance à se disputer, je suis plutôt du genre à me taire pour laisser passer la tempête, et pourtant lors d'une compétition, une erreur d'arbitrage a été commise, j'ai été en référer à la table, on m'a répondu que l'arbitre avait bien dit ça, puis l'arbitre en question intervient, et finalement me dit que c'est moi qui se trompait: je crois que finalement, c'est bien l'une des seules fois où j'ai perdu mon calme, et je l'ai engueulé d'une telle manière que j'en revenais pas moi-même après, pourtant j'étais rincé, je suis rarement énervé après, juste un peu tendu, qu'on me laisse tranquille, mais bon, pour m'énerver comme ça...Après, je l'ai vu se diriger vite vers la sortie portable à la main, on aurait dit qu'elle pleurait, pour autant, je ne me suis pas excusé, je pense sérieusement avoir raison, je le maintiens toujours, mais j'avoue y avoir peut-être été un peu fort, pourtant, je ne suis pas de nature à faire cela, alors c'est une expérience, qui paradoxalement, m'a fait du bien (pourtant je répugne faire mal à autrui) qui m'a appris que j'avais des limites pour mon calme, je les surveillerais dorénavant! Enfin bref, il y a bien un jour où je ne penserais pas à elle, non pas que j'en ai marre, je ne m'en lasserais pas, mais pour autant, j'en ai un peu marre d'imaginer toute sorte de scénarios fumeux où je m'imagine dans ses bras, je suis pire qu'une fille sur ce point de vue, je me fais des films tout seul, et je suis sûr à 100/% qu'ils ne se réaliseront jamais, faute à une réalité peu enclin à faire ce que j'imagine, enfin bref, je verrais bien, si un de mes « films » se réalise un jour...Je savourerais ce moment comme il se doit...A plusieurs reprise, en parlant de savourer, j'ai eu des moments de bonheur intense en savourant des mets tout à la fois délicat, nourrissant, et excellent. C'est un moment excellent, un moment unique, que je vis pas souvent, je suis pas un grand critique gastronomique, je sais me contenter quelques fois de peu, je ne suis pas difficile, pour autant, j'aime à manger quelque chose d'exceptionnel, un plat préparé avec amour...Là, j'ai l'impression d'être égoïste, si j'étais devant un par-terre de journalistes, on me dirait sûrement « vous pensez à la faim dans les pays pauvres? » pour sûr que j'y pense! Pour autant, ce n'est pas la peine de se culpabiliser tout le temps à cause de cela, nous ne sommes pas à l'origine de cette faim, nous pouvons les aider, mais pas tout le temps, quelques fois être égoïste, ça a du bon pour la satisfaction , mais pour autant, il ne faut pas oublier ses semblables et un peu d'aides à eux ne fait de mal à personne. Ce qui est dommage, c'est qu'à cause des problèmes économiques qu'a la France, nous ne pouvons pas être vraiment d'une grande aide pour tous ces pays car nous commençons à avoir du mal à vivre, pour la plupart des foyers moyens français, donc aider les autres, on veut bien, mais le problème est que si l'on ne subvient à nos propres besoins, on ne pourra les aider après; bien sûr, un grand débat s'ouvre: faut-il mieux aider en priorité les autres au détriment de soi-même, ou bien s'aider d'aborder pour aider les autres ensuite? C'est là un problème...
PS: penser à relire au moins l'introduction de La Brièveté de la Vie, magnifique ½uvre de Sénèque (je vous la conseille aussi, c'est pas vraiment de la philosophie, c'est facile à comprendre, et pourtant, malgré l'âge, ça a quand même une portée à notre époque...)...
isque d'être comme ça), avec un peu de vie sociale pendant les vacances: ma mère m'a dit que l'année prochaine, je devrais bosser pendant les vacances d'été: ça ne m'aurait pas déranger de bosser pour ces vacances, j'ai par contre eu un léger problème: pour bosser il faut souvent avoir 18ans pour pouvoir travailler, n'importe où que ce soit, et ces 18ans, je ne les ai pas avant...le 23 septembre! C'est bien dommage, enfin, d'un autre côté, je pourrais bosser pendant les petites vacances, si je n'ai pas trop à bosser! Enfin, bosser, bosser, c'est gagner de l'argent surtout, maître de notre monde, qui corrompt les morales...Mais à vrai dire, on a beau dire que c'est l'argent qui corrompt tout, que c'est les flingues qui tuent, mais qui tient l'argent dans ses mains? Qui tient le flingue au bout de son bras? L'homme. Il revient partout celui-là! Parasite, pollueur, destructeur, il a en plus inventer pleins d'autres trucs super sympa pour que les hommes se tapent dessus et se détruisent mutuellement: dans une société d'indigènes amazoniens, le mot « merci » (dans le sens de remercier) n'existe pas, car l'échange y est spontané, donc pas besoin de remercier quelqu'un pour un acte qu'il a fait envers autrui, je rêve d'une société comme cela, où il ne faudrait pas éduquer les enfants pour qu'ils aillent vers les autres, et pour que le mot « merci » devienne inutile, ainsi devrait être la société, où le respect et le partage seraient les maîtres-mots: mais voilà, ce ne sont que les élucubrations d'un être amoureux, rêveur, et un peu dingue sur les bords, et cela s'appellerait plutôt une utopie plus qu'autre chose. Amoureux, ça encore...ça dépasse tout je crois, transcendant tout, étant à l'origine des sentiments qui expriment une certaine inclinaison envers une personne, que ce soit amicale ou autre s'en rapprochant, finalement, l'amour, c'est deux choses à la fois, ce n'est pas un amour platonicien (d'ailleurs ce terme d'amour platonicien est une erreur, Platon n'a jamais désapprouvé le physique dans l'amour, mais il a dit qu'il fallait dépasser l'amour des beaux corps pour y accéder vraiment à l'amour réel, transcendant), mais c'est quelque chose de plus: pour vraiment aimer, il faut s'accorder à elle psychiquement: cela ne veut pas dire qu'il faut aimer tout ce qu'elle aime, mais que les pensées soient sur une telle longueur d'onde qu'on ne se sent pas menacé du point de vue psychique, c'est-à-dire telle qu'il n'y ait pas répression de nos idées, de nos goûts au service d'un autre (un des moyens de garder son identité). Il faut aussi s'accorder physiquement: là encore, il ne s'agît pas de s'habiller de la même manière que l'être aimé ou autre chose, mais il faut savoir pouvoir se donner d'abord en partie, puis petit à petit à l'autre physiquement, sans pour autant devenir esclave de l'autre: il faut garder son intégrité physique, tout en permettant quelques fois de partager un moment intime. Que ce soit un baiser, ou plus, tous ces moments sont importants, il faut les savourer telles qu'ils sont car ils sont uniques...Notre vie est un vivier d'expériences, qui n'ont pas la même importance, ni la même influence, ni les mêmes effets sur notre vie, certaines peuvent se révéler destructrice pour notre vision de la vie, d'autres renforceront au contraire notre vision positive de celle-ci...Y-a-t-il pour autant une nécessité de vivre ces expériences? Comme si...quelque chose nous poussait à les vivre? C'est une question métaphysique, et même si, quelques fois, on pourrait répondre que notre inconscient, pour ceux qui y croient, nous pousse à faire des choses qu'on n'aurait cru ne pas pouvoir faire, il n'est pas toujours la réponse...Je suis un grand timide, je dois l'avouer, mais pourtant, j'ai déjà fait des choses dont je m'étonne: pour exemple, je ne suis pas quelqu'un qui a tendance à se disputer, je suis plutôt du genre à me taire pour laisser passer la tempête, et pourtant lors d'une compétition, une erreur d'arbitrage a été commise, j'ai été en référer à la table, on m'a répondu que l'arbitre avait bien dit ça, puis l'arbitre en question intervient, et finalement me dit que c'est moi qui se trompait: je crois que finalement, c'est bien l'une des seules fois où j'ai perdu mon calme, et je l'ai engueulé d'une telle manière que j'en revenais pas moi-même après, pourtant j'étais rincé, je suis rarement énervé après, juste un peu tendu, qu'on me laisse tranquille, mais bon, pour m'énerver comme ça...Après, je l'ai vu se diriger vite vers la sortie portable à la main, on aurait dit qu'elle pleurait, pour autant, je ne me suis pas excusé, je pense sérieusement avoir raison, je le maintiens toujours, mais j'avoue y avoir peut-être été un peu fort, pourtant, je ne suis pas de nature à faire cela, alors c'est une expérience, qui paradoxalement, m'a fait du bien (pourtant je répugne faire mal à autrui) qui m'a appris que j'avais des limites pour mon calme, je les surveillerais dorénavant! Enfin bref, il y a bien un jour où je ne penserais pas à elle, non pas que j'en ai marre, je ne m'en lasserais pas, mais pour autant, j'en ai un peu marre d'imaginer toute sorte de scénarios fumeux où je m'imagine dans ses bras, je suis pire qu'une fille sur ce point de vue, je me fais des films tout seul, et je suis sûr à 100/% qu'ils ne se réaliseront jamais, faute à une réalité peu enclin à faire ce que j'imagine, enfin bref, je verrais bien, si un de mes « films » se réalise un jour...Je savourerais ce moment comme il se doit...A plusieurs reprise, en parlant de savourer, j'ai eu des moments de bonheur intense en savourant des mets tout à la fois délicat, nourrissant, et excellent. C'est un moment excellent, un moment unique, que je vis pas souvent, je suis pas un grand critique gastronomique, je sais me contenter quelques fois de peu, je ne suis pas difficile, pour autant, j'aime à manger quelque chose d'exceptionnel, un plat préparé avec amour...Là, j'ai l'impression d'être égoïste, si j'étais devant un par-terre de journalistes, on me dirait sûrement « vous pensez à la faim dans les pays pauvres? » pour sûr que j'y pense! Pour autant, ce n'est pas la peine de se culpabiliser tout le temps à cause de cela, nous ne sommes pas à l'origine de cette faim, nous pouvons les aider, mais pas tout le temps, quelques fois être égoïste, ça a du bon pour la satisfaction , mais pour autant, il ne faut pas oublier ses semblables et un peu d'aides à eux ne fait de mal à personne. Ce qui est dommage, c'est qu'à cause des problèmes économiques qu'a la France, nous ne pouvons pas être vraiment d'une grande aide pour tous ces pays car nous commençons à avoir du mal à vivre, pour la plupart des foyers moyens français, donc aider les autres, on veut bien, mais le problème est que si l'on ne subvient à nos propres besoins, on ne pourra les aider après; bien sûr, un grand débat s'ouvre: faut-il mieux aider en priorité les autres au détriment de soi-même, ou bien s'aider d'aborder pour aider les autres ensuite? C'est là un problème...
PS: penser à relire au moins l'introduction de La Brièveté de la Vie, magnifique ½uvre de Sénèque (je vous la conseille aussi, c'est pas vraiment de la philosophie, c'est facile à comprendre, et pourtant, malgré l'âge, ça a quand même une portée à notre époque...)...
# Posté le dimanche 20 juillet 2008 10:16
Modifié le mardi 12 août 2008 09:33

De retour

Après 5 semaines, finalement, je suis revenu de Bretagne, reposé oui, mais prêt à en découdre. A en découdre? Oui, à en découdre, à aller de l'avant si vous préférez, car dorénavant, rien, ne m'empêchera d'aller à Rouen, et à y réussir ma prépa, c'tout.

Mais peut-être aussi, ce séjour a été l'occasion pour moi d'une réflexion plus importante, sur diverses choses, et ceux grâce à des ami(e)s...
Que je vous montrerais dans des articles à venir!

A la prochaine, et surtout, vivez! Existez!
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# Posté le samedi 09 août 2008 11:23

Will to live = will to fight

Will to live =  will to fight
Douter fait parti de mon vocabulaire, je doute comme tout le monde, à un moment ou à un autre, je doute de moi, de mon physique, de ce que je peux faire, de ce que je peux produire avec ce que je sais...Mais finalement, il y a quelque chose qui ne m'a jamais abandonné: la hargne. Beaucoup peuvent en témoigner, quand je m'engage, j'ai une hargne qui me pousse vers mon but, vers mon rêve. Je ne suis pas du genre à abandonner, même quelques fois tordus de douleur, abattus, critiqués, je continue d'avancer.
Un modèle? Plusieurs. Dimitri Dragin, un ami judoka en équipe de France qui a montré que la hargne mène au sommet et quel sommet! Luther King, qui a montré que la volonté d'un peut amener les autres vers la lumière. Cyril Jonnard, qui a montré que le handicap n'est pas un obstacle au développement de soi, bien au contraire...Et ils sont encore nombreux comme ça....
Tant qu'il me restera une pointe de ce que l'on appelle espoir, je continueras à me battre, pour vivre. La hargne ne me quittera que le jour où le désespoir s'emparera de moi, or puisque le désespoir pour moi n'est qu'une erreur d'interprétation de l'avenir, il ne s'emparera de moi que le jour où mon jugement sera faussé. Le jour où la folie s'emparera de moi. En attendant je me bas, je ne cache pas mes origines modestes, ni où j'ai grandis, au contraire, c'est presque une fierté de se dire que partir de si-bas peut mener haut quelques fois, mais ce n'est que le début d'un combat, que je sais ne pas avoir à le combattre seul, fort heureusement grâce à l'amitié que je porte à mes ami(e)s et qui me le rendent, et à l'amour que je porte à mes proches et qui me le rendent. J'aiderais tout personne abandonnée par cette hargne de vivre, chez moi le désespoir n'est pas permis, et c'est bien au judo, aussi bien en regardant qu'en vivant les combats, que j'ai appris une chose. Rien n'est perdu avant la fin. Non, avant la fin, tout peut arriver, et ce n'est pas Dimi, ni moi-même qui pourraient dire, et affirmer le contraire.

Et surtout, vivez!
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# Posté le samedi 09 août 2008 17:11
Modifié le dimanche 10 août 2008 05:35

De cet instant...

Je sais pas si vous avez déjà connu ce moment: c'est un moment spécial dans l'existence...

Si je devais le décrire, c'est un moment qui m'est arrivé lors d'un combat de judo (il peut arriver n'importe quand semble-t-il), c'était une sorte d'une prise de conscience incroyable. On prend soudain conscience de tout ce qui nous entoure, ce que l'on peut faire avec notre corps et notre connaissance, notre esprit. C'est un moment où on surpasse tout ce qu'on a pu être avant, où l'on est à son maximum. On voit tout, et on se sent à la fois léger et d'une certaine aisance, on anticipe tout, on se sentirait presque invincible...

Ce moment, lorsque je l'ai vécu, n'a duré que quelques dizaines de secondes, mais durant lesquelles techniquement j'anticipais et je plaçais comme si je connaissais tous les secrets. Mais finalement, ça a fini assez vite...Enfin cette sorte d'élévation, que je serais tenté d'appeler "dépassement de soi" ou "hyper-conscience de la réalité", c'est un moment où notre sensibilité est au maximum.

Vraisemblablement, c'est pas facile de le revivre une deuxième fois...Enfin bref, un mystère de plus pour la psychologie!

# Posté le mercredi 13 août 2008 13:45